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Le Project
«Creativity in disability» naît de l’envie de permettre à un jeune homme
volontaire de faire une experience de service volontaire dans le cadre du
programme Action Jeunesse dans la ville d’Altamura.
Link est l'organisation
d’accueil à Altamura - Italie, Adice
de Roubaix – France l’association d’envoi.
A ces deux
associations, depuis plusieurs années engagées à favoriser la mobilité des
jeunes et tout ce qui cela comporte, s’ajoute Vivere, association d’Altamura qui
travaille, avec des jeunes en situation d’handicap mental, et qui fait, au
mieux, tous les efforts (économiques et pour la sensibilisation) que cette
ville demande encore. lire la suite
photo
Avec Vivere, Link
a commencé depuis quelques années une collaboration qui se concrétise, de temps
en temps et en fonction des possibilités et des ressources, en projets d’entraide
réciproque.
Le siège opératif
de Vivere est situé dans une salle à coté de l’église de Sant’Anna à Altamura.
C'est ici qui se sont déroulé les activités du projet adressées aux garçons et
aux filles qui passent une partie de
leurs temps là. Quand quelqu'un entre dans leur espace ils ont le sourire et
sont curieux.
Nous aussi, Tony
et moi, avons vécu cette expérience et l’effet, je peux bien le dire, c’était stupéfiant.
Pendant trois
semaines (la durée du séjour de Tony à
Altamura, un temps bref mais intense), nous avons proposé des activités à fin
de nous connaître réciproquement et de
chercher des moyens et des outils d’expressions.
C’était le début
de ce que j’ai appelé «attaques» d’art.
Le premier long
«attaque» c’était la construction d’un moyen
pour faire notre voyage ensemble. Et alors on a dessiné et colorié des
bandes de papiers pour les joindre et donner vie à un train.
Apres un petit tour de rodage nous avions enroulé le papier sur un tuyau de
carton. Apres, Graziano, un
grand jeune homme consacré à l’ordre, a rangé le tuyau dans l’armoire à
matériel.
Le résultat: un
tube en marche
Le deuxième
«attaque» d’art est née grâce à la sensibilité de Tony qui a mis à disposition de
tous ses passions et ses habilités. C’est lui qui à bien pensé de prendre en photo
chacun d’entre nous, d’imprimer les
photos sur des papiers légers A4, en blanc et noir. En suite nous nous sommes donné de la couleur à notre
gré. Quelque un, fatigué de colorier, s’est inspiré au début de la technique
photographique et a laissé son portrait en blanc et noir.
Le résultat: hyperréaliste.
Troisième
«attaque», celui qui a demandé plus de temps, a été la réalisation d’un livre d’animaux fait avec
la technique POP-UP, ma passion à moi (j'espère plus seulement la mienne :
non so tradurlo), la dernière en ordre de temps.
On a commencé à
parler d’animaux avec une histoire «Cappuccetto Verde» (« Le petit
chaperon vert ») écrite par Bruno Munari. Nous l’avons raconté en utilisant
le Kamischibai (petit valise - théâtre d’invention Japonais).
Pour donner une
forme aux animaux, au tout début dans nos têtes, on a cherché, une fois rentrés
chez nous, des images sur des livres, sur des magazines et n’importe où elles
pouvaient être cachées, en faisant des efforts pour les voir. (non mi é chiaro
quello che dici..)
Le jour d’après nous
nous sommes retrouvés assis devant un papier blanc, tout blanc sauf pour un
délicat et précis carré dans le quel l’animal attendait un signe.
Quelqu’un s’est
débrouillé lui-même, quelqu’un autre a cherché une guide et alors le dessin a
été fait à plusieurs mains qui ensemble s’effleurent, se suivent, se font
confiance. (qui lascerei il tempo presente)
Et puis, encore,
on a mis de la couleur et on a appris (je dis merci à ceux qui étaient fatigués)
que le blanc aussi est un couleur. Puis, moi et Tony, nous nous sommes engagés à
couper aux points exacts les images pour leur permettre le saut à l’ouverture. (non
é molto chiaro per me…)
Ahhhhhhhhhhh et les
mots ! Ce n’est pas toujours vrai, mais il est possible de trouver des
mots pour tout : mots pour dire, pour écouter, pour s’expliquer. Facile à
dire mais écrire c’est une autre histoire. Et alors cette fois l’«attaque» a
été le doute : est-ce qu’on va réussir à donner forme à nos pensées ????
Oui nous l’avons fait,
en se conduisant l’un l’autre et en ne faisant aucun cas de se tromper en
quelque chose.
Le résultat: le
livre n’est pas fini, il ne manque que la couverture, mais c’est un petit détail.
Ce que vous ne devriez
pas perdre c’est la curiosité de tourner la page pour voire ce qui va sauter dehors.
Nous l’avons fait!
Le dernier
«attaque» d’art c’est celui par le quel Tony a été pris pendent ces dernières
jours. Rentré chez lui à Cambrai, coté
de Lille, il est censé travailler (je l’espère bien, je suis sûre de lui) au
montage des reprises (di questo termine
non sono affatto sicura !!!)vidéo qui lui-même a fait, pour que ce «matériel»
puisse nous rappeler ce que le temps pourrait éteindre dans nos mémoires.
Eh bien je vais
arrêter cette présentation de mots. Je
voudrais juste lancer le dernier mot, le plus significatif du projet.
NIKEL (mot
utilisé couramment dans la région de provenance de Tony - Nord-Pas-De-Calais)
Pour ceux qui
voudraient bien connaitre le sens de ce mot, ne cherchez pas sur le dictionnaire
français, vous ne trouverez pas le sens que nous nous rapportons, plutôt prenez
directement contact avec Tony même, lui va vous expliquer aussitôt.
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Je remercie tous ceux
qui ont partagé et participé à ce projet mais, excusez moi, cette fois-ci je
voudrais surtout remercier moi-même. Je sais que cela peut paraître une
« attaque » de présomption, mais je dois le faire pour tous ceux qui
j'ai rencontré jusqu’ à maintenant.
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